Valentin

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"Dès 3 ans, je grandissais en étant bercé par la voix de Boby Lapointe, puis celle de Renaud, que je n'ai cessé d'écouter. Les classiques de la chanson française se sont accumulés ensuite, en avançant en âge : Brel et Ferré, un peu, Brassens énormément (surtout à partir de 18 ans). A 18-19 ans, je découvre plus en profondeur de nouveaux auteurs : j'effectue une plongée vertigineuse dans "L'homme à la tête de choux" (en particulier la chanson "Variations sur Marilou"). Je découvre le véritable Bashung au moment de sa maladie et son dernier album : "Bleu pétrole". C'est une gifle auditive et intellectuelle. Puis vinrent Miossec et Cantat, vers 21-22 ans. Le premier, je l'explore premièrement à travers l'album "1964". J'admire déjà ses classiques : "Je m'en vais", "Brest", "Rose", "Pentecôte". Maladivement, je m'abreuve de ses textes, de ses mélodies. Etrangement, mon véritable intérêt pour Cantat ne se manifeste qu'au moment du projet Détroit, qui m'intriguait. "Ma muse" était une belle entrée en matière ; "Ange de désolation" me perfore : j'ai la chance de le voir sur scène au Zénith de Nantes en novembre 2014, pour le concert le plus impressionnant de ma vie, et je me procure alors un vinyle en édition limitée de "Ange de désolation", en version acoustique. Je ne l'écoute que dans le noir. Se mêla à tout ça la déchirante beauté d'un Julien Doré sur l'album "LOVE", qui me parla beaucoup : arriver à s'exprimer sous la forme d'une musique appréciable et appréciée, sans pourtant tomber dans une intelligibilité trop facile - bien au contraire - et mêler à souhait le parlé/chanté."

 

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